Léon écouta attentivement le discour de Hanna. Il ne l'interrompu pas bien qu'il en avait assez d'avoir de bonnes manière et de ne pas être dingue comme d'habitude. Mais il fallait bien être droit et galant pour plaire à la donzelle. Lorsqu'elle eut finit de parler, il caressa ses cheveux et dit :C'est con, si tu viens d'une famille friquée, c'est con d'être tombée au bas rand de prostituée...
Je veus dire, ça te soule pas de baisé à droite, à gauche des mauchetés ?
Il lui sourit, et tenta de se recoiffer.Enfin, moi, je pense que c'est dommage...
C'est vrai, immaginons que tu me plaise, si je veux sortir avec toi, je ne peux pas, y'a un blocage ! Un bins ! Pourquoi ? Primo, je HAI ta profession et deusio, j'aurai l'impression que tu ne fasse semblant de m'aimer seulement pour le fric, il est donc impossible que je te fasse confiance... C'est dommage...
Il sortit trois billets et les donna à Hanna :Tiens, t'as écouter sans m'interrompre, c'est bien...J'apprécit ça chez une femme.
...
Oh, ces billets, c'est rien, rien du tout, tu sais, j'en donne à tout le monde comme ça... Mais ne te méprend pas sur mon compte, hun ?!
... Je suis à des milles d'être ce que tu imagine...